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Intégrer la biodiversité dans sa stratégie business : un impératif pour les dirigeants

Article
Publié le
June 30, 2025
Biodiversité : un enjeu business sous-estimé. Cet article vous explique pourquoi agir maintenant et comment structurer une démarche efficace.

La biodiversité est en train de devenir un sujet stratégique incontournable pour les entreprises. Longtemps cantonnée aux sphères environnementales, elle s’impose désormais dans les comités de direction, les plans d’investissement et les feuilles de route RSE. Pourquoi ? Parce que plus de 50% du PIB mondial dépend directement ou indirectement des services rendus par la nature. Parce que les risques liés à l’érosion du vivant (pénuries, instabilité des rendements, hausse des coûts) sont déjà tangibles. Et parce que les attentes réglementaires et sociétales s’intensifient.

Chez R3, nous accompagnons les entreprises dans cette transformation avec une approche unique : opérationnelle, structurée et adaptée à chaque secteur. Nos équipes, consultants RSE, ingénieurs biodiversité, experts CSRD, déploient des méthodologies éprouvées pour faire de la biodiversité un levier de performance globale.

Pourquoi la biodiversité est un sujet business, pas seulement environnemental

La biodiversité fournit des services écosystémiques essentiels : pollinisation, régulation du climat, qualité de l’eau, fertilité des sols, etc. Ces services sont à la base de nombreuses chaînes de valeur. Leur dégradation représente donc un risque direct pour la continuité des activités économiques.

Les entreprises sont à la fois dépendantes et contributrices à l’érosion du vivant. Le changement d’usage des terres, la pollution, la surexploitation des ressources ou encore l’introduction d’espèces invasives sont autant de pressions exercées par les activités humaines. Cette réalité se traduit déjà par des impacts concrets : hausse des coûts, tensions sur les approvisionnements, atteinte à la réputation, voire perte de marchés.

La réglementation évolue rapidement. La directive CSRD impose désormais aux grandes entreprises de publier des informations sur leurs impacts et dépendances à la nature (ESRS E4). Des cadres comme la TNFD ou la SBTN structurent les attentes. Ne pas anticiper, c’est s’exposer à un risque de non-conformité et de perte de compétitivité.

Comment convaincre votre COMEX de s’engager concrètement

Pour embarquer un comité exécutif, il faut parler le langage du business. Voici les leviers que nous activons chez R3 :

  • Montrer les risques financiers : rupture d’approvisionnement, perte de valeur d’actifs, hausse des coûts d’assurance.
  • Mettre en avant les opportunités : innovation (biomimétisme), nouveaux marchés (agriculture régénérative, écotourisme), attractivité employeur, accès facilité au financement durable.
  • S’appuyer sur des données concrètes : notre Bilan Biodiversité permet d’objectiver les impacts et dépendances de l’entreprise à la nature, sur l’ensemble de sa chaîne de valeur.
  • Capitaliser sur les démarches existantes : nous intégrons la biodiversité dans les stratégies RSE ou climat déjà en place, en valorisant les indicateurs existants.
  • S’inspirer des démarches climat : notre méthodologie s’appuie sur l’approche LEAP de la TNFD, proche du Bilan Carbone, pour faciliter l’appropriation par les équipes dirigeantes.

Notre accompagnement est progressif, pédagogique et orienté résultats. Il permet de construire une trajectoire crédible et engageante.

Des cas concrets d’entreprises accompagnées

Plusieurs entreprises ont déjà intégré la biodiversité dans leur stratégie avec succès :

  • Pocheco, entreprise industrielle, a créé un espace de permaculture, mis en place l’agromine (extraction de métaux par les plantes) et obtenu la labellisation Oasis Nature. Son mot d’ordre : « entreprendre sans détruire ».
  • Expanscience, acteur de la cosmétique, lie systématiquement sa RSE à l’open innovation. Elle sélectionne ses matières premières selon trois critères : sécurité, qualité, respect du vivant.
  • Kering, groupe de luxe, a lancé un Fonds Régénératif pour la Nature. Objectif : convertir un million d’hectares de fermes et de pâturages en agriculture régénératrice d’ici 2026. Ce projet couvre quatre matières clés (cuir, coton, laine, cachemire) et implique 60 000 bénéficiaires dans sept pays pilotes.

Ces exemples montrent qu’il est possible de concilier performance économique et régénération du vivant, à condition d’intégrer la biodiversité dès la conception des modèles d’affaires.

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Le Diag Biodiversité Bpifrance : passer à l’action avec méthode

Pour structurer leur démarche, les entreprises peuvent s’appuyer sur le Diag Biodiversité Bpifrance, un dispositif subventionné. R3 est référencé pour accompagner ce diagnostic, qui comprend :

  1. Un Bilan Biodiversité selon la méthode LEAP de la TNFD : cartographie des interfaces avec la nature, analyse des impacts, dépendances, risques et opportunités (DIRO), consultation des parties prenantes, double matérialité.
  2. Une stratégie biodiversité alignée avec les référentiels SBTN et CSRD : priorisation des enjeux, identification des leviers d’action, intégration dans la feuille de route RSE.
  3. Un plan d’action opérationnel avec des indicateurs de suivi (KPI) : réduction des impacts, valorisation des contributions positives, sécurisation des approvisionnements, innovation produit.
  4. Une reconnaissance externe : intégration dans des labels, consortiums ou référentiels sectoriels.

Ce diagnostic permet de structurer une démarche crédible, pilotable et valorisable auprès des investisseurs, clients et collaborateurs.

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Le Diag Biodiversité, c'est pour qui ?
  • ETI (< 500 salariés) : prise en charge de 30%, soit un reste à charge de 7 000 € HT*
  • PME (< 250 salariés) : prise en charge portée à 50%, soit un reste à charge de 5 000 € HT*

* sous réserve d'éligiblité

Le Diag Biodiversité, c'est pour qui ?
  • Pour les entreprises répondant à la définition européenne de la PME, après prise en charge de 50% (sous réserve d'éligibilité) avec 5000 € HT restant.
  • Pour les ETI de moins de 500 salariés, après prise en charge de 30% (sous réserve d’éligibilité) avec 7000€ HT restant et avec au moins un an d'existence.

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Les questions fréquentes

Qu’est-ce que le Diag Biodiversité et à quoi sert-il ?

Le Diag Biodiversité est un dispositif national créé par Bpifrance, en partenariat avec l'Office français de la biodiversité (OFB), pour aider les entreprises à passer du constat à l'action sur le sujet de la nature. Le besoin est réel : alors que 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 1,5 million d'emplois dépendent directement des écosystèmes naturels en France, seules 5 % des entreprises évaluent aujourd'hui réellement leur impact sur la biodiversité. Le Diag vise précisément à combler ce manque de méthodologie et d'indicateurs.

Concrètement, le diagnostic poursuit trois objectifs : sensibiliser les équipes internes aux liens entre biodiversité et performance économique, évaluer les dépendances et impacts de l'entreprise sur le vivant tout au long de sa chaîne de valeur, puis accompagner la construction d'un premier plan d'action. La démarche se déroule en quatre temps : définition des objectifs en cohérence avec la stratégie de l'entreprise, diagnostic initial des ressources naturelles stratégiques et des impacts (pollution, consommation d'espace, émissions), élaboration d'un plan d'action avec priorités, indicateurs et calendrier, puis restitution et recommandations pour la mise en œuvre. R3, en tant qu'expert référencé par Bpifrance, pilote chacune de ces étapes aux côtés de l'entreprise. Les experts R3 sont habilités par Bpifrance pour réaliser ce diagnostic : ils pilotent chacune de ces étapes aux côtés de l'entreprise, garantissant une méthodologie conforme au cahier des charges du dispositif.

Le dispositif s'adresse aux PME et ETI de tous secteurs et bénéficie d'une prise en charge financière : 50 % du coût pour les PME (5 000 € HT restant à charge) et 30 % pour les ETI de moins de 500 salariés (7 000 € HT restant à charge), sous réserve d'éligibilité.

À l'issue du Diag, l'entreprise dispose d'indicateurs clairs pour piloter ses actions biodiversité, d'une meilleure compréhension de son exposition aux risques liés au vivant, et d'une base solide pour sécuriser ses approvisionnements, renforcer sa résilience et saisir des opportunités durables dans sa chaîne de valeur. C'est souvent la première étape concrète avant d'engager un Bilan Biodiversité plus complet aligné sur les référentiels TNFD/CSRD.

Comment embarquer mes équipes dans une démarche biodiversité ?

Une stratégie biodiversité ne peut réussir que si elle est portée par les collaborateurs, et pas seulement pilotée depuis la direction RSE. L'embarquement des équipes est donc une étape à part entière de la démarche, au même titre que le diagnostic ou le plan d'action.

Le point de départ est la sensibilisation. R3 anime notamment la Fresque de la Biodiversité, un atelier ludique et collaboratif qui permet aux participants de comprendre ensemble les causes et les conséquences de l'érosion du vivant, puis de réfléchir collectivement à des solutions. Ce format a un double intérêt : il crée une vision partagée des dépendances et des impacts de l'entreprise sur la nature, condition indispensable pour qu'une démarche biodiversité soit comprise et acceptée, et il génère de l'envie d'agir en donnant à chacun un rôle concret plutôt qu'un discours descendant.

Cette phase de sensibilisation facilite ensuite l'appropriation des enjeux à tous les niveaux de l'entreprise et l'émergence de projets à impact portés directement par les collaborateurs, souvent plus pertinents et mieux acceptés que des mesures imposées d'en haut. Pour que cette dynamique s'inscrive dans la durée, l'accompagnement doit rester progressif et pédagogique : on ne demande pas aux équipes de maîtriser d'emblée les cadres techniques (LEAP, ESRS E4, TNFD), mais de monter en compétence pas à pas, à travers des formats de formation adaptés à leurs métiers et à leur niveau de maturité sur le sujet.

Enfin, pour que l'embarquement des équipes se traduise en résultats durables, la biodiversité doit progressivement s'intégrer dans la gouvernance et les décisions opérationnelles de l'entreprise, via des indicateurs de suivi partagés et une feuille de route claire, plutôt que de rester un sujet ponctuel porté par un atelier isolé.

En résumé, embarquer ses équipes, c'est enclencher une dynamique en trois temps : sensibiliser par l'expérience collective, faire monter en compétence progressivement, puis ancrer le sujet dans la gouvernance pour transformer l'adhésion initiale en engagement durable.

Comment mesurer l’impact de mon entreprise sur la biodiversité ?

Mesurer son impact sur la biodiversité suppose une démarche structurée, comparable dans sa logique à un Bilan Carbone, mais appliquée au vivant. R3 s'appuie pour cela sur la méthode LEAP de la TNFD, aujourd'hui la référence internationale, associée au cadre réglementaire ESRS E4 de la CSRD.

La démarche démarre par un diagnostic (Locate) qui cartographie les interfaces de l'entreprise avec la nature : sites opérationnels, chaînes d'approvisionnement, zones sensibles ou proches de milieux à forte valeur écologique. Vient ensuite une phase d'évaluation (Evaluate) qui objective les dépendances, impacts, risques et opportunités liés au vivant, ce que l'on appelle l'analyse DIRO, en s'appuyant sur une double matérialité : l'impact de l'entreprise sur la nature, et l'impact de la dégradation de la nature sur l'entreprise. L'étape d'analyse (Assess) permet ensuite de qualifier et prioriser ces enjeux au regard du secteur d'activité et de la exposition aux aléas naturels ou aux ruptures d'approvisionnement. La démarche se conclut par une phase de préparation (Prepare) : sélection d'indicateurs de pilotage pertinents, définition d'objectifs et intégration des résultats dans la stratégie et dans le reporting réglementaire.

Concrètement, ce bilan repose sur des données précises : dépendances aux services écosystémiques (eau, pollinisation, régulation climatique, qualité des sols…), pressions exercées par l'activité sur les écosystèmes, risques financiers associés à l'érosion du vivant, et opportunités de régénération ou d'innovation. Ces éléments donnent lieu à des indicateurs de suivi (KPI) qui permettent de mesurer dans le temps la réduction des impacts, la valorisation des contributions positives et la sécurisation des approvisionnements.

Une fois ce diagnostic réalisé, ses résultats alimentent directement la stratégie biodiversité de l'entreprise, priorisation des leviers d'action, alignement avec les référentiels SBTN et CSRD, et son reporting extra-financier via l'ESRS E4, tout en pouvant être valorisés dans des labels ou référentiels sectoriels.

En clair, mesurer son impact biodiversité n'est pas un exercice ponctuel de reporting : c'est le point de départ d'une stratégie pilotée par des données fiables, qui permet à l'entreprise de transformer une obligation réglementaire en véritable levier de résilience.

Quels sont les bénéfices d’une stratégie biodiversité bien structurée ?

Une stratégie biodiversité bien menée ne se limite pas à un exercice de conformité : elle produit des bénéfices concrets sur plusieurs plans, économiques, réglementaires, financiers et humains.

Le premier bénéfice est la résilience économique. En sécurisant ses approvisionnements et en réduisant sa vulnérabilité aux pénuries de ressources, l'entreprise se protège contre l'instabilité des rendements et les ruptures de chaîne de valeur liées à l'érosion du vivant. Cette résilience se double d'une anticipation des risques réglementaires : structurer sa démarche en amont évite le risque de non-conformité face aux obligations CSRD/ESRS E4 et aux cadres TNFD/SBTN, qui deviennent des standards de marché incontournables.

Une stratégie biodiversité structurée facilite également l'accès au financement durable, en démontrant aux investisseurs et partenaires financiers une gestion rigoureuse des dépendances naturelles de l'entreprise. Elle constitue par ailleurs un levier de différenciation et d'image de marque : elle permet de valoriser ses engagements RSE auprès des clients et partenaires commerciaux, et de se démarquer sur des marchés où la crédibilité environnementale pèse de plus en plus dans les décisions d'achat.

Ce travail renforce aussi l'attractivité employeur, un engagement authentique sur les enjeux environnementaux étant aujourd'hui un critère valorisé par les talents, en particulier les jeunes générations. Il ouvre enfin des perspectives d'innovation, par exemple via le biomimétisme, et l'accès à de nouveaux marchés comme l'agriculture régénérative ou l'écotourisme.

Enfin, une démarche biodiversité bien structurée renforce la crédibilité globale de l'entreprise auprès de l'ensemble de ses parties prenantes, fournisseurs, clients, investisseurs et collaborateurs, grâce à une évaluation rigoureuse des impacts et des dépendances, communiquée via des rapports officiels et des labels reconnus. En clair, ce qui part d'une obligation réglementaire devient, bien piloté, un véritable actif stratégique pour l'entreprise.

Pourquoi la biodiversité est-elle un enjeu stratégique pour les entreprises ?

La biodiversité n'est plus un sujet périphérique de la RSE : c'est une condition de la performance économique elle-même. Plus de 50 % du PIB mondial dépend directement ou indirectement des services rendus par les écosystèmes, pollinisation, régulation du climat, qualité des sols et de l'eau, approvisionnement en matières premières. En France, on estime que 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 1,5 million d'emplois reposent sur ces écosystèmes naturels. Et 72 % des entreprises européennes en dépendent directement, souvent sans l'avoir formellement mesuré.

Cette dépendance se traduit par des risques bien concrets : ruptures d'approvisionnement, pénuries de ressources, instabilité des rendements agricoles, hausse des coûts d'assurance et d'exploitation. Une entreprise qui n'anticipe pas son exposition à l'érosion de la biodiversité s'expose donc à des risques financiers directs, au même titre que le risque climatique, dont elle est d'ailleurs indissociable.

À ces risques économiques s'ajoute une pression réglementaire désormais structurante. La CSRD impose aux grandes entreprises de publier, via l'ESRS E4, leurs impacts et dépendances à la nature en s'appuyant sur l'approche LEAP. Des cadres comme la TNFD et la SBTN viennent en parallèle fixer les attentes méthodologiques du marché. Ne pas s'y préparer, c'est s'exposer à un risque de non-conformité, mais aussi à une perte de compétitivité face aux entreprises qui auront pris de l'avance.

Mais la biodiversité est aussi porteuse d'opportunités : innovation produit par biomimétisme, accès à de nouveaux marchés (agriculture régénérative, écotourisme), meilleur accès au financement durable, et renforcement de l'attractivité employeur. Structurer une stratégie biodiversité, c'est donc aussi sécuriser ses chaînes d'approvisionnement, renforcer sa résilience face aux crises climatiques et sanitaires, et gagner en crédibilité auprès des investisseurs, des clients et des collaborateurs.

En somme, intégrer la biodiversité à sa stratégie n'est plus une option réservée aux entreprises les plus engagées : c'est un levier de résilience économique et un facteur de différenciation qui devient incontournable, quel que soit le secteur d'activité.

Quels outils R3 propose pour piloter la biodiversité dans mon entreprise ?

Piloter durablement sa démarche biodiversité suppose de combiner des outils méthodologiques, des indicateurs de suivi et un support numérique permettant d'ancrer le sujet dans la gouvernance de l'entreprise, plutôt que de le laisser reposer sur une démarche ponctuelle. R3 s'appuie pour cela sur trois familles d'outils complémentaires.

La première est méthodologique : chaque diagnostic s'appuie sur la méthode LEAP de la TNFD, qui structure la cartographie des interfaces entre l'entreprise et la nature, l'analyse DIRO (dépendances, impacts, risques, opportunités) et la définition d'indicateurs de suivi (KPI) pour mesurer l'évolution des performances biodiversité dans le temps. Ces indicateurs sont choisis en fonction du secteur d'activité et des enjeux propres à l'entreprise, afin de rester actionnables plutôt que purement déclaratifs.

La deuxième famille d'outils est numérique, via la plateforme R3 Connect. Son module Reporting ESG facilite la production du rapport de durabilité désormais imposé par la CSRD, en intégrant les données biodiversité dans le cadre ESRS E4. Le module Pilotage RSE offre une vue globale et simplifiée de l'ensemble des initiatives biodiversité et développement durable de l'entreprise, tandis que les modules Pilotage Carbone et Énergétique permettent d'articuler le suivi de la biodiversité avec les autres piliers de la transition durable de l'entreprise, plutôt que de le traiter en silo.

Enfin, R3 propose des outils de portage stratégique : feuilles de route biodiversité, ateliers de travail avec les équipes dirigeantes et opérationnelles, et accompagnement vers des dispositifs de reconnaissance externe comme les labels sectoriels ou le reporting CSRD, qui valorisent la démarche auprès des parties prenantes.

L'ensemble de ces outils vise un objectif commun : faire en sorte que la biodiversité s'intègre progressivement dans la gouvernance et les décisions opérationnelles de l'entreprise, avec des indicateurs suivis dans la durée, plutôt que de rester un exercice de reporting isolé.