Incarnons ce que nous mettons en place chez nos clients

Notre raison d’être

«  Opérateur Expert de la réconciliation entre économie et écologie, nous faisons basculer les entreprises dans une transition sociale et environnementale robuste, de la stratégie à l’exécution de leurs projets, en engageant leurs équipes et en les dotant de solutions de performance durable.»

Nos engagements au service de notre mission

1 raison d’être

pour aligner notre activité avec notre mission.

4 objectifs statutaires

pour guider nos décisions.

10 engagements

pour structurer notre transformation.

Découvrez nos 4 objectifs statutaires et nos 10 engagements qui traduisent notre raison d’être :

1 objectif de R3 à atteindre avec nos équipes

Objectif :

En co-construction avec nos équipes, nous visons l’exemplarité en testant les meilleures pratiques environnementales et sociales compatibles avec la performance économique.

Nos engagements pour réussir cet objectif

  1. Être cohérent en interne dans la gestion de notre impact environnemental
  2. Allier qualité de vie au travail et création de valeur partagée
  3. Accompagner la progression des talents
  4. Inspirer les autres en diffusant notre démarche

2 objectifs de R3 à atteindre pour nos clients

Objectif :  

Nous permettons aux collaborateurs de nos clients d’être sensibilisés, engagés et en capacité de réussir leur transformation durable.

Nos engagements pour réussir cet objectif

  1. Être une référence du savoir de la transition
  2. Embarquer le maximum de collaborateurs et de dirigeants

Objectif :    

Nous fournissons aux entreprises les conseils, solutions et financements des équipements leur permettant de mesurer et de réduire leurs impacts environnementaux et sociaux tout en sécurisant leur performance économique.

Nos engagements pour réussir cet objectif

  1. Proposer des solutions innovantes réalistes et réalisables
  2. Mesurer et améliorer l’efficacité et l’impact de nos solutions

1 objectif de R3 à atteindre pour la société

Objectif :

Nous mobilisons nos ressources pour nos parties prenantes et les territoires où nous opérons pour accélérer la transition.

Nos engagements pour réussir cet objectif

  1. Être actif et reconnu sur les territoires stratégiques
  2. Développer l’utilité sociale de R3 et ses collaborateurs

Ce que nos engagements changent pour nos clients, nos équipes, la société

Pour nos clients :

plus de lisibilité, plus d’innovation et plus d’impact dans leurs projets.

Pour nos équipes :

un cadre clair et cohérent, porteur de sens et de progression.

Pour la société :

une contribution direct à la transition écologique et sociale.
Femme de dos

Nos distinctions EcoVadis Argent et Great Place to Work en 2025 viennent saluer cette exigence, tout comme notre choix de devenir Société à Mission, qui n’est pas seulement une reconnaissance supplémentaire, mais une véritable boussole pour aligner durablement notre activité avec nos ambitions sociales et environnementales.  

Portés par une culture d’entreprise engagée, nous avançons collectivement avec la volonté d’être cohérents et exemplaires dans tout ce que nous faisons.

Quelques résultats concrets

11

Associations soutenues en 2024

115

heures de temps solidaires consacrées à des projets d’intérêt général

82%

des collaborateurs déclarent se sentir fiers de travailler pour R3 (enquête QVT 2024)

-27%

de consommation d’énergie chez nos clients en 2024

-25%

d’émissions de GES chez nos clients en 2024

Ce que cela signifie concrètement pour R3

Chez R3, nos engagements prennent dans nos actions quotidiennes : des pratiques internes responsables, des méthodes d’accompagnement éprouvées auprès de nos clients, des dispositifs de montée en compétences et du temps de R&D favorisant l’innovation pour nos équipes, et un investissement durable dans les territoires où nous intervenons. Notre ambition est d’apporter des résultats concrets et mesurables, année après année.

7 personnes autour d'un bureau

Une gouvernance au service de notre mission

Chez R3, notre statut d’entreprise à mission s’appuie sur une gouvernance solide et cohérente, conçue pour assurer un pilotage rigoureux de nos engagements sociaux et environnementaux.  

Au sein de ce dispositif, le Comité de Mission, composé de représentants du Crédit Agricole et de Bpifrance, d’un membre indépendant et de trois représentants de R3, occupe une place centrale. Son regard indépendant vient renforcer l’exigence et la transparence de notre démarche. Deux fois par an, il évalue l’avancement de nos engagements, formule des recommandations et produit un rapport soumis à la vérification d’un organisme tiers.

Intégré à nos instances de décision, aux côtés du COMEX, du CODIR et du CSE, il contribue à ancrer durablement notre mission au cœur de nos choix stratégiques et opérationnels, et renforce la crédibilité de notre démarche RSE.

Nous continuons à progresser, avec exigence et cohérence, aux côtés de ceux que nous accompagnons.

Notre rapport de mission est en cours de rédaction, en attendant découvrez notre rapport RSE 2024.

Les questions fréquentes

En quoi l’Entreprise à Mission transforme-t-elle réellement l’entreprise ?

La transformation n'est pas symbolique : le statut de société à mission modifie concrètement la manière dont l'entreprise prend ses décisions, se gouverne et mobilise ses équipes, à condition d'être porté avec sincérité.

Le premier changement concerne la gouvernance et la prise de décision. La mise en place d'un comité de mission, avec un suivi régulier des objectifs sociaux et environnementaux, instaure un cadre décisionnel clair qui n'existait pas auparavant. Ce cadre permet notamment de dire non plus facilement à des opportunités commerciales rentables mais non alignées avec la mission, et structure les arbitrages complexes entre performance économique et impact, des arbitrages qui, sans ce cadre, restent souvent implicites et dépendants de la seule sensibilité du dirigeant du moment.

Le deuxième changement touche l'engagement des équipes. La mission crée un langage commun qui permet à chaque collaborateur de comprendre concrètement sa contribution à la direction globale de l'entreprise. Elle réduit les contradictions internes entre ce que l'entreprise dit vouloir faire et ce qu'elle demande réellement à ses équipes au quotidien, et joue à ce titre un rôle non négligeable dans la motivation et la fidélisation des talents.

Plus largement, ce modèle redéfinit aussi la notion même de création de valeur : l'entreprise ne raisonne plus uniquement en fonction de ses actionnaires, mais intègre explicitement ses principales parties prenantes, salariés, clients, fournisseurs, territoire, dans ses critères de performance, au-delà des seuls indicateurs financiers.

Cette transformation reste toutefois conditionnée à un point essentiel : elle ne se décrète pas par le seul dépôt du statut. Le risque principal est ce que l'on appelle le « mission washing », c'est-à-dire l'adoption formelle d'une mission sans transformation réelle des pratiques. Les collaborateurs sont très attentifs à la cohérence entre le discours et les décisions effectivement prises ; si la mission reste trop vague pour être réellement pilotée, ou si des décisions contredisent ouvertement les engagements affichés, la perte de confiance qui en résulte peut être rapide et durable, bien plus dommageable que l'absence de statut.

En résumé, l'entreprise à mission transforme réellement l'entreprise lorsqu'elle devient un outil de pilotage des décisions et un langage commun pour les équipes, et non un simple habillage statutaire : c'est la cohérence entre les engagements pris et les choix réellement opérés au quotidien qui fait toute la différence.

L’Entreprise à Mission est-elle réservée aux grands groupes ?

Non, c'est même l'inverse : le statut de société à mission est aujourd'hui largement porté par les petites et moyennes structures, pas par les grands groupes.

Les chiffres le confirment sans ambiguïté. Fin 2025, la France comptait 2 411 sociétés à mission actives, et 83 % d'entre elles étaient des TPE ou des PME. Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) représentaient 12 % de cet ensemble, et les grandes entreprises seulement 5 %. Dans le détail, 44 % de ces sociétés à mission comptent moins de 10 salariés, et 16 % n'en emploient aucun. Les structures les plus légères sont donc largement surreprésentées parmi les entreprises à mission, à l'inverse de ce qu'on observe dans le tissu économique global, où les ETI et grandes entreprises ne pèsent que 3 % du nombre total d'entités.

Ce n'est pas un hasard : le cadre légal a été pensé pour rester accessible à toutes les tailles d'entreprise. Dans les structures de moins de 50 salariés, le comité de mission peut être remplacé par un simple référent de mission, ce qui allège considérablement la gouvernance à mettre en place. La fréquence de vérification par l'organisme tiers indépendant est elle aussi adaptée : tous les trois ans pour les entreprises de moins de 50 salariés, contre deux ans au-delà. Le législateur a donc explicitement calibré le dispositif pour qu'une TPE ou une petite PME puisse y accéder sans y consacrer des ressources disproportionnées par rapport à sa taille.

En pratique, une petite structure a même souvent plus de facilité qu'un grand groupe à devenir société à mission : sa gouvernance est plus simple à faire évoluer, ses objectifs sociaux et environnementaux sont plus faciles à formuler de façon cohérente avec l'ensemble de son activité, et l'engagement du dirigeant, souvent aussi fondateur, donne à la démarche une légitimité immédiate.

En résumé, loin d'être un dispositif réservé aux grands groupes disposant de moyens importants, le statut de société à mission est aujourd'hui porté avant tout par les TPE et les PME, pour qui il constitue un moyen accessible de formaliser et de crédibiliser un engagement RSE déjà réel.

Raison d'être et mission, est-ce la même chose ?

Non, et cette confusion est fréquente car les deux notions sont liées, mais elles ne se situent pas au même niveau d'engagement.

La raison d'être est une déclaration facultative que toute entreprise peut inscrire dans ses statuts, en vertu de l'article 1835 du Code civil. Elle définit les principes dont l'entreprise se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans son activité. C'est essentiellement une ligne de conduite, un cadre éthique qui précise ce que l'entreprise se fixe comme boussole, sans pour autant l'engager sur des objectifs précis ni la soumettre à un contrôle externe. Une entreprise tout à fait classique, sans aucun statut particulier, peut adopter une raison d'être.

La mission, dans le cadre de la société à mission, va au-delà de cette simple déclaration de principes. Elle suppose de fixer des objectifs sociaux et environnementaux concrets que l'entreprise s'engage formellement à poursuivre, de faire vérifier leur exécution par un organisme tiers indépendant, et de déclarer cette qualité auprès du tribunal de commerce. Autrement dit, la mission transforme une partie des principes énoncés dans la raison d'être en engagements mesurables et vérifiables, assortis d'une gouvernance dédiée.

La relation entre les deux est donc hiérarchique plutôt qu'équivalente : une entreprise peut parfaitement se doter d'une raison d'être sans jamais devenir société à mission, c'est même le cas de la grande majorité des entreprises qui en adoptent une. En revanche, l'inverse n'est pas possible : on ne peut pas devenir société à mission sans, au préalable, avoir formulé une raison d'être, puisque c'est elle qui fonde et justifie les objectifs de mission qui viendront ensuite.

En résumé, la raison d'être énonce des valeurs ; la société à mission en transforme certaines en engagements vérifiables, contrôlés dans la durée. La première est une déclaration d'intention, la seconde en est la traduction opérationnelle et auditée.

L’évaluation effectuée par le comité de mission remplit déjà un rôle encadré juridiquement. Quelle plus-value de l'évaluation Ecovadis ?

Les deux évaluations ne se substituent pas l'une à l'autre : elles répondent à des logiques différentes, et c'est justement leur complémentarité qui en fait un duo pertinent plutôt qu'un doublon.

Le comité de mission, éventuellement remplacé par un simple référent de mission dans les entreprises de moins de 50 salariés, est un organe interne, distinct des organes de gestion, chargé de suivre l'exécution de la mission. Son évaluation est ensuite vérifiée par un organisme tiers indépendant (OTI), accrédité par le COFRAC, qui contrôle si l'entreprise respecte les objectifs qu'elle s'est fixés elle-même et si les moyens nécessaires sont bien mis en œuvre pour les atteindre. Ce contrôle intervient à intervalles espacés, tous les deux ans pour les entreprises de plus de 50 salariés, tous les trois ans en dessous, et porte sur des objectifs propres à chaque entreprise, définis dans ses propres statuts. C'est donc une évaluation rigoureuse, mais intrinsèquement auto-référentielle : elle vérifie que l'entreprise tient ses propres engagements, pas qu'elle atteint un niveau de performance comparable à celui d'autres entreprises.

C'est précisément là qu'EcoVadis apporte une plus-value différente. Plutôt que de vérifier des objectifs propres à l'entreprise, EcoVadis évalue sa performance RSE selon une méthodologie standardisée et commune à toutes les entreprises évaluées, sur quatre thématiques universelles, environnement, social et droits humains, éthique, achats responsables, avec un score de 0 à 100 comparable d'une entreprise à l'autre, quel que soit son secteur ou son statut juridique. Cette comparabilité est justement ce qu'un comité de mission ne peut pas offrir : un client, un donneur d'ordre ou un partenaire qui n'a pas accès aux rapports internes de votre comité de mission peut, en revanche, lire directement un score EcoVadis et le comparer à celui d'autres fournisseurs, ce qui explique que de nombreux grands groupes l'exigent désormais de leurs partenaires dans leurs appels d'offres.

L'évaluation EcoVadis est aussi plus rapprochée dans le temps que celle de l'OTI, généralement renouvelée chaque année, et elle produit un rapport assorti de recommandations concrètes d'amélioration, ce qui en fait un outil de pilotage continu plutôt qu'un contrôle de conformité ponctuel.

En somme, le comité de mission et l'OTI garantissent que l'entreprise tient la promesse qu'elle s'est fixée à elle-même ; EcoVadis, elle, permet de faire reconnaître et comparer cette performance auprès de tiers externes qui n'ont ni le temps ni l'accès nécessaire pour évaluer vos engagements statutaires en détail. Les deux démarches sont donc complémentaires plutôt que redondantes : l'une structure et engage juridiquement, l'autre valorise et ouvre des marchés.

Comment articulez-vous société à mission et stratégie RSE dans vos entreprises respectives ?

Il ne faut pas opposer les deux : la stratégie RSE constitue le socle commun de toute démarche de responsabilité, tandis que le statut de société à mission en est un engagement renforcé, formalisé juridiquement, pour les entreprises qui souhaitent aller plus loin.

Une démarche RSE classique reste une démarche volontaire, qui vise à concilier performance économique, sociale et environnementale. Depuis la loi PACTE, toutes les entreprises doivent d'ailleurs déjà prendre en considération les enjeux sociaux et environnementaux dans leur gestion, une obligation générale inscrite à l'article 1833 du Code civil. C'est un cadre souple, qui laisse à chaque entreprise la liberté de définir ses priorités, ses indicateurs et son rythme de progression.

Le statut de société à mission va plus loin : c'est un engagement contractuel, inscrit dans les statuts mêmes de l'entreprise, et soumis à une vérification externe obligatoire. Concrètement, il repose sur quatre conditions cumulatives : définir une raison d'être dans les statuts, fixer des objectifs sociaux et environnementaux précis que l'entreprise s'engage à poursuivre, se doter d'une gouvernance adaptée pour suivre leur mise en œuvre, le plus souvent un comité de mission, et faire vérifier l'exécution de ces engagements par un organisme tiers indépendant, à intervalles réguliers. Autrement dit, ce que la RSE propose comme une intention, la société à mission la transforme en obligation auditée.

Dans la pratique, l'articulation se fait naturellement en deux temps : la stratégie RSE définit le contenu, les enjeux prioritaires, les objectifs, les indicateurs de suivi, tandis que le statut de société à mission en formalise le cadre juridique et la gouvernance, avec l'exigence de transparence et de contrôle qui l'accompagne. Une entreprise n'a donc pas besoin d'attendre ce statut pour structurer sa démarche RSE, mais elle peut choisir d'y recourir lorsque sa stratégie RSE est suffisamment mature pour être formalisée durablement et vérifiée par un tiers, ce qui renforce d'autant sa crédibilité auprès de ses parties prenantes, un statut moins lourd à porter qu'un label, mais qui engage l'entreprise de façon plus structurelle.

En résumé, la stratégie RSE reste le moteur de la démarche ; le statut de société à mission en est l'aboutissement institutionnel, pour les entreprises qui souhaitent ancrer leurs engagements dans la durée et au-delà des seuls dirigeants en place.