Bilan biodiversité : mesurez et réduisez vos risques liés au capital naturel
Saviez-vous que 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 1,5 million d’emplois dépendent des écosystèmes naturels en France aujourd’hui ? De l’approvisionnement en matières premières à la réduction de vos risques opérationnels et financiers, la biodiversité est un enjeu stratégique majeur pour les entreprises. Comprendre et mesurer ses dépendances, impacts, risques et opportunités en lien avec la biodiversité vous permet d’agir efficacement pour sécuriser vos ressources naturelles stratégiques. Intégrer la préservation de votre capital naturel au cœur de votre stratégie est un levier pour renforcer la résilience de votre modèle d’affaires et détecter de nouvelles opportunités pour votre entreprise.

Pourquoi agir ? Quels bénéfices pour votre entreprise ?

Sensibiliser et mobiliser vos parties prenantes
Mobilisez vos équipes et parties prenantes autour des enjeux biodiversité grâce à des ateliers de sensibilisation comme la Fresque de la Biodiversité. Une démarche réussie commence par une vision partagée des dépendances et impacts de votre activité sur le vivant.
Collecter et centraliser les données Biodiversité clés
Collecter et centraliser les données Biodiversité clés pour localiser, mesurer et comprendre les interdépendances de votre activité avec la biodiversité.
Évaluer et quantifier vos dépendances, impacts et risques
Évaluer et quantifier vos dépendances, impacts et risques liés à la biodiversité et aux ressources naturelles, en intégrant leurs implications financières, opérationnelles et réglementaires. Identifier les opportunités pour sécuriser votre chaîne d’approvisionnement, réduire votre vulnérabilité aux pénuries et fluctuations des ressources, et orienter vos activités vers des produits ou services plus durables et différenciants sur le marché.
Construire un plan d'action biodiversité
Construire un plan d'action biodiversité pragmatique en embarquant l’ensemble de vos parties prenantes, intégrant des mesures pour sécuriser votre capital naturel, réduire vos dépendances et votre exposition aux aléas naturels.
Valoriser vos engagements et renforcer votre crédibilité
Valoriser vos engagements et renforcer votre crédibilité auprès de vos parties prenantes (fournisseurs, clients, partenaires financiers, collaborateurs…), en intégrant les données analysées dans vos reportings extra-financiers (rapport RSE, CSRD) et en vous engageant dans des initiatives et labels reconnus.
Quelle est notre méthode pour réaliser votre bilan biodiversité ?
Une démarche pragmatique et stratégique afin de rendre accessible la biodiversité au plus grand nombre. Nos experts métiers biodiversité ont développé une méthodologie robuste avec des connaissances pratiques multisectorielles, appuyée sur le cadre réglementaire de la norme ESRS 4 de la CSRD et sur l’approche LEAP de la TNFD*. Elle est fondée sur les meilleures données scientifiques disponibles et est adaptable aux besoins spécifiques de chaque entreprise, quels que soient la taille et le secteur. R3 s’appuie également sur un réseau d’écologues et d’experts biodiversité pour la réalisation d’audits biodiversité, pollution et eau de vos sites opérationnels.
*La TNFD (The Taskforce on Nature-related Financial Disclosures) vise à élaborer un cadre commun pour évaluer et publier les risques financiers liés au déclin de la biodiversité.

Notre méthode : 4 étapes pour votre bilan biodiversité
Découvrez les 4 étapes de notre accompagnement

Les plus de notre accompagnement
- R3 a développé des partenariats avec des cabinets d’écologues et des réseaux d’experts, afin de pouvoir vous apporter une double expertise terrain et stratégique, et de pouvoir prendre en compte les enjeux Biodiversité spécifiques à vos sites opérationnels et à l’ensemble de vos activités.
- Nos experts sont animateurs Fresque de la Biodiversité : un atelier ludique et collaboratif pour comprendre les causes et les conséquences de l’érosion de la biodiversité et réfléchir ensemble à des solutions à mettre en place pour la préserver.
- R3 partenaire du Diag Biodiversité : faites financer la réalisation de votre accompagnement grâce au dispositif Diag Biodiversité (Bpifrance,OFB).
Le Diag Biodiversité, c'est pour qui ?
Pour les entreprises répondant à la définition européenne de la PME, après prise en charge de 50% (sous réserve d'éligibilité) avec 5000 € HT restant. Pour les ETI de moins de 500 salariés, après prise en charge de 30% (sous réserve d’éligibilité) avec 7000€ HT restant et avec au moins un an d'existence.
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Les questions fréquentes
Une stratégie biodiversité ne peut réussir que si elle est portée par les collaborateurs, et pas seulement pilotée depuis la direction RSE. L'embarquement des équipes est donc une étape à part entière de la démarche, au même titre que le diagnostic ou le plan d'action.
Le point de départ est la sensibilisation. R3 anime notamment la Fresque de la Biodiversité, un atelier ludique et collaboratif qui permet aux participants de comprendre ensemble les causes et les conséquences de l'érosion du vivant, puis de réfléchir collectivement à des solutions. Ce format a un double intérêt : il crée une vision partagée des dépendances et des impacts de l'entreprise sur la nature, condition indispensable pour qu'une démarche biodiversité soit comprise et acceptée, et il génère de l'envie d'agir en donnant à chacun un rôle concret plutôt qu'un discours descendant.
Cette phase de sensibilisation facilite ensuite l'appropriation des enjeux à tous les niveaux de l'entreprise et l'émergence de projets à impact portés directement par les collaborateurs, souvent plus pertinents et mieux acceptés que des mesures imposées d'en haut. Pour que cette dynamique s'inscrive dans la durée, l'accompagnement doit rester progressif et pédagogique : on ne demande pas aux équipes de maîtriser d'emblée les cadres techniques (LEAP, ESRS E4, TNFD), mais de monter en compétence pas à pas, à travers des formats de formation adaptés à leurs métiers et à leur niveau de maturité sur le sujet.
Enfin, pour que l'embarquement des équipes se traduise en résultats durables, la biodiversité doit progressivement s'intégrer dans la gouvernance et les décisions opérationnelles de l'entreprise, via des indicateurs de suivi partagés et une feuille de route claire, plutôt que de rester un sujet ponctuel porté par un atelier isolé.
En résumé, embarquer ses équipes, c'est enclencher une dynamique en trois temps : sensibiliser par l'expérience collective, faire monter en compétence progressivement, puis ancrer le sujet dans la gouvernance pour transformer l'adhésion initiale en engagement durable.
Mesurer son impact sur la biodiversité suppose une démarche structurée, comparable dans sa logique à un Bilan Carbone, mais appliquée au vivant. R3 s'appuie pour cela sur la méthode LEAP de la TNFD, aujourd'hui la référence internationale, associée au cadre réglementaire ESRS E4 de la CSRD.
La démarche démarre par un diagnostic (Locate) qui cartographie les interfaces de l'entreprise avec la nature : sites opérationnels, chaînes d'approvisionnement, zones sensibles ou proches de milieux à forte valeur écologique. Vient ensuite une phase d'évaluation (Evaluate) qui objective les dépendances, impacts, risques et opportunités liés au vivant, ce que l'on appelle l'analyse DIRO, en s'appuyant sur une double matérialité : l'impact de l'entreprise sur la nature, et l'impact de la dégradation de la nature sur l'entreprise. L'étape d'analyse (Assess) permet ensuite de qualifier et prioriser ces enjeux au regard du secteur d'activité et de la exposition aux aléas naturels ou aux ruptures d'approvisionnement. La démarche se conclut par une phase de préparation (Prepare) : sélection d'indicateurs de pilotage pertinents, définition d'objectifs et intégration des résultats dans la stratégie et dans le reporting réglementaire.
Concrètement, ce bilan repose sur des données précises : dépendances aux services écosystémiques (eau, pollinisation, régulation climatique, qualité des sols…), pressions exercées par l'activité sur les écosystèmes, risques financiers associés à l'érosion du vivant, et opportunités de régénération ou d'innovation. Ces éléments donnent lieu à des indicateurs de suivi (KPI) qui permettent de mesurer dans le temps la réduction des impacts, la valorisation des contributions positives et la sécurisation des approvisionnements.
Une fois ce diagnostic réalisé, ses résultats alimentent directement la stratégie biodiversité de l'entreprise, priorisation des leviers d'action, alignement avec les référentiels SBTN et CSRD, et son reporting extra-financier via l'ESRS E4, tout en pouvant être valorisés dans des labels ou référentiels sectoriels.
En clair, mesurer son impact biodiversité n'est pas un exercice ponctuel de reporting : c'est le point de départ d'une stratégie pilotée par des données fiables, qui permet à l'entreprise de transformer une obligation réglementaire en véritable levier de résilience.
Piloter durablement sa démarche biodiversité suppose de combiner des outils méthodologiques, des indicateurs de suivi et un support numérique permettant d'ancrer le sujet dans la gouvernance de l'entreprise, plutôt que de le laisser reposer sur une démarche ponctuelle. R3 s'appuie pour cela sur trois familles d'outils complémentaires.
La première est méthodologique : chaque diagnostic s'appuie sur la méthode LEAP de la TNFD, qui structure la cartographie des interfaces entre l'entreprise et la nature, l'analyse DIRO (dépendances, impacts, risques, opportunités) et la définition d'indicateurs de suivi (KPI) pour mesurer l'évolution des performances biodiversité dans le temps. Ces indicateurs sont choisis en fonction du secteur d'activité et des enjeux propres à l'entreprise, afin de rester actionnables plutôt que purement déclaratifs.
La deuxième famille d'outils est numérique, via la plateforme R3 Connect. Son module Reporting ESG facilite la production du rapport de durabilité désormais imposé par la CSRD, en intégrant les données biodiversité dans le cadre ESRS E4. Le module Pilotage RSE offre une vue globale et simplifiée de l'ensemble des initiatives biodiversité et développement durable de l'entreprise, tandis que les modules Pilotage Carbone et Énergétique permettent d'articuler le suivi de la biodiversité avec les autres piliers de la transition durable de l'entreprise, plutôt que de le traiter en silo.
Enfin, R3 propose des outils de portage stratégique : feuilles de route biodiversité, ateliers de travail avec les équipes dirigeantes et opérationnelles, et accompagnement vers des dispositifs de reconnaissance externe comme les labels sectoriels ou le reporting CSRD, qui valorisent la démarche auprès des parties prenantes.
L'ensemble de ces outils vise un objectif commun : faire en sorte que la biodiversité s'intègre progressivement dans la gouvernance et les décisions opérationnelles de l'entreprise, avec des indicateurs suivis dans la durée, plutôt que de rester un exercice de reporting isolé.
Une stratégie biodiversité bien menée ne se limite pas à un exercice de conformité : elle produit des bénéfices concrets sur plusieurs plans, économiques, réglementaires, financiers et humains.
Le premier bénéfice est la résilience économique. En sécurisant ses approvisionnements et en réduisant sa vulnérabilité aux pénuries de ressources, l'entreprise se protège contre l'instabilité des rendements et les ruptures de chaîne de valeur liées à l'érosion du vivant. Cette résilience se double d'une anticipation des risques réglementaires : structurer sa démarche en amont évite le risque de non-conformité face aux obligations CSRD/ESRS E4 et aux cadres TNFD/SBTN, qui deviennent des standards de marché incontournables.
Une stratégie biodiversité structurée facilite également l'accès au financement durable, en démontrant aux investisseurs et partenaires financiers une gestion rigoureuse des dépendances naturelles de l'entreprise. Elle constitue par ailleurs un levier de différenciation et d'image de marque : elle permet de valoriser ses engagements RSE auprès des clients et partenaires commerciaux, et de se démarquer sur des marchés où la crédibilité environnementale pèse de plus en plus dans les décisions d'achat.
Ce travail renforce aussi l'attractivité employeur, un engagement authentique sur les enjeux environnementaux étant aujourd'hui un critère valorisé par les talents, en particulier les jeunes générations. Il ouvre enfin des perspectives d'innovation, par exemple via le biomimétisme, et l'accès à de nouveaux marchés comme l'agriculture régénérative ou l'écotourisme.
Enfin, une démarche biodiversité bien structurée renforce la crédibilité globale de l'entreprise auprès de l'ensemble de ses parties prenantes, fournisseurs, clients, investisseurs et collaborateurs, grâce à une évaluation rigoureuse des impacts et des dépendances, communiquée via des rapports officiels et des labels reconnus. En clair, ce qui part d'une obligation réglementaire devient, bien piloté, un véritable actif stratégique pour l'entreprise.
La biodiversité n'est plus un sujet périphérique de la RSE : c'est une condition de la performance économique elle-même. Plus de 50 % du PIB mondial dépend directement ou indirectement des services rendus par les écosystèmes, pollinisation, régulation du climat, qualité des sols et de l'eau, approvisionnement en matières premières. En France, on estime que 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 1,5 million d'emplois reposent sur ces écosystèmes naturels. Et 72 % des entreprises européennes en dépendent directement, souvent sans l'avoir formellement mesuré.
Cette dépendance se traduit par des risques bien concrets : ruptures d'approvisionnement, pénuries de ressources, instabilité des rendements agricoles, hausse des coûts d'assurance et d'exploitation. Une entreprise qui n'anticipe pas son exposition à l'érosion de la biodiversité s'expose donc à des risques financiers directs, au même titre que le risque climatique, dont elle est d'ailleurs indissociable.
À ces risques économiques s'ajoute une pression réglementaire désormais structurante. La CSRD impose aux grandes entreprises de publier, via l'ESRS E4, leurs impacts et dépendances à la nature en s'appuyant sur l'approche LEAP. Des cadres comme la TNFD et la SBTN viennent en parallèle fixer les attentes méthodologiques du marché. Ne pas s'y préparer, c'est s'exposer à un risque de non-conformité, mais aussi à une perte de compétitivité face aux entreprises qui auront pris de l'avance.
Mais la biodiversité est aussi porteuse d'opportunités : innovation produit par biomimétisme, accès à de nouveaux marchés (agriculture régénérative, écotourisme), meilleur accès au financement durable, et renforcement de l'attractivité employeur. Structurer une stratégie biodiversité, c'est donc aussi sécuriser ses chaînes d'approvisionnement, renforcer sa résilience face aux crises climatiques et sanitaires, et gagner en crédibilité auprès des investisseurs, des clients et des collaborateurs.
En somme, intégrer la biodiversité à sa stratégie n'est plus une option réservée aux entreprises les plus engagées : c'est un levier de résilience économique et un facteur de différenciation qui devient incontournable, quel que soit le secteur d'activité.
Le Diag Biodiversité est un dispositif national créé par Bpifrance, en partenariat avec l'Office français de la biodiversité (OFB), pour aider les entreprises à passer du constat à l'action sur le sujet de la nature. Le besoin est réel : alors que 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 1,5 million d'emplois dépendent directement des écosystèmes naturels en France, seules 5 % des entreprises évaluent aujourd'hui réellement leur impact sur la biodiversité. Le Diag vise précisément à combler ce manque de méthodologie et d'indicateurs.
Concrètement, le diagnostic poursuit trois objectifs : sensibiliser les équipes internes aux liens entre biodiversité et performance économique, évaluer les dépendances et impacts de l'entreprise sur le vivant tout au long de sa chaîne de valeur, puis accompagner la construction d'un premier plan d'action. La démarche se déroule en quatre temps : définition des objectifs en cohérence avec la stratégie de l'entreprise, diagnostic initial des ressources naturelles stratégiques et des impacts (pollution, consommation d'espace, émissions), élaboration d'un plan d'action avec priorités, indicateurs et calendrier, puis restitution et recommandations pour la mise en œuvre. R3, en tant qu'expert référencé par Bpifrance, pilote chacune de ces étapes aux côtés de l'entreprise. Les experts R3 sont habilités par Bpifrance pour réaliser ce diagnostic : ils pilotent chacune de ces étapes aux côtés de l'entreprise, garantissant une méthodologie conforme au cahier des charges du dispositif.
Le dispositif s'adresse aux PME et ETI de tous secteurs et bénéficie d'une prise en charge financière : 50 % du coût pour les PME (5 000 € HT restant à charge) et 30 % pour les ETI de moins de 500 salariés (7 000 € HT restant à charge), sous réserve d'éligibilité.
À l'issue du Diag, l'entreprise dispose d'indicateurs clairs pour piloter ses actions biodiversité, d'une meilleure compréhension de son exposition aux risques liés au vivant, et d'une base solide pour sécuriser ses approvisionnements, renforcer sa résilience et saisir des opportunités durables dans sa chaîne de valeur. C'est souvent la première étape concrète avant d'engager un Bilan Biodiversité plus complet aligné sur les référentiels TNFD/CSRD.
















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