Le secteur du transport et de la logistique traverse la transformation la plus profonde de son histoire récente. Premier émetteur de gaz à effet de serre en France, confronté à une accélération réglementaire sans précédent (CSRD, normes CO2 européennes, ZFE, loi APER, réforme des CEE) et à une pression économique et énergétique constante, il doit désormais piloter simultanément la performance de ses flottes, de ses sites, de ses achats et de son reporting extra-financier.
R3 accompagne depuis plusieurs années les entreprises industrielles, logistiques et de mobilité dans leur trajectoire de décarbonation et de performance énergétique : diagnostic, stratégie RSE, bilan carbone, financement et pilotage de la performance énergétique, mise en conformité CSRD. Ce guide rassemble l'état des lieux du secteur, la cartographie complète de ses enjeux, et la méthode que nous déployons sur le terrain, illustrée par trois exemples concrets d'entreprises accompagnées par nos équipes.
État des lieux du secteur transport face à la décarbonation
Un secteur au cœur de l'empreinte carbone nationale
En 2024, le secteur des transports a émis 124,9 Mt CO2 eq, soit 34 % des émissions nationales de gaz à effet de serre en France, il s'agit du premier secteur émetteur du pays, devant l'industrie, l'agriculture et le bâtiment. Le transport routier concentre à lui seul environ 94 % de ces émissions, les voitures particulières représentant à elles seules près de 53 % du total, devant les poids lourds et véhicules utilitaires légers.
Ce poids s'explique aussi par une inertie structurelle préoccupante : les émissions du transport routier n'ont quasiment pas baissé depuis 1990 (+1 % sur la période), malgré des décennies de progrès technique sur les moteurs. Le renouvellement des flottes, la croissance des volumes transportés et la dépendance persistante aux énergies fossiles ont largement compensé les gains d'efficacité unitaire.
Une exposition économique et énergétique croissante
Au-delà de l'enjeu climatique, le secteur fait face à une double contrainte économique. D'une part, le poste énergie (carburants, électricité, gaz) reste une charge d'exploitation lourde et volatile, directement exposée aux tensions géopolitiques et aux marchés de l'énergie. D'autre part, les actifs du secteur, véhicules, entrepôts, ateliers de maintenance, technicentres, s'amortissent sur des cycles longs (5 à 10 ans pour une flotte, 20 à 50 ans pour un bâtiment industriel ou logistique).
Chaque décision d'investissement prise aujourd'hui engage donc l'entreprise sur le long terme : investir dans un moteur thermique, une motorisation alternative ou une centrale photovoltaïque n'a pas les mêmes conséquences à horizon dix ans, sur la facture énergétique comme sur la conformité réglementaire.
Des attentes croissantes de toutes les parties prenantes
La pression ne vient plus seulement du régulateur. Elle s'exerce désormais de toutes parts :
- Les donneurs d'ordre et chargeurs intègrent des critères carbone dans leurs appels d'offres et évaluent leurs prestataires de transport au titre de leur propre Scope 3 ;
- Les investisseurs et financeurs conditionnent de plus en plus l'accès au financement à la qualité de la trajectoire de décarbonation et à la fiabilité du reporting extra-financier ;
- Les collectivités et le régulateur resserrent l'étau via les zones à faibles émissions, la fiscalité énergétique et les obligations de reporting ;
- Les collaborateurs et candidats font de l'engagement environnemental un critère d'attractivité et de sens au travail ;
- Les riverains et collectivités locales sont de plus en plus attentifs à la qualité de l'air et aux nuisances liées au transport de marchandises et de personnes.
Le secteur du transport vit une double transition, économique et environnementale, qui doit désormais se piloter de façon intégrée : flotte, sites, achats, et reporting ne peuvent plus être traités séparément.
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Les grands enjeux de la décarbonation et de la performance énergétique
Pour une entreprise du secteur transport, la décarbonation ne se résume pas au choix d'une motorisation. Elle recouvre six familles d'enjeux, imbriquées les unes dans les autres : réglementaire, énergétique, technologique, opérationnel, extra-financier et humain. Cette cartographie est la grille de lecture que R3 utilise avec ses clients pour structurer une feuille de route réaliste et hiérarchisée.
L'enjeu réglementaire : une cartographie en mouvement permanent
Le corpus réglementaire applicable au secteur s'est considérablement densifié depuis 2024, avec des textes qui se recoupent et évoluent encore (simplification « Omnibus » de la CSRD, réforme des CEE en 2026).
CSRD : un périmètre resserré, une exigence toujours structurante
La CSRD impose aux grandes entreprises de publier un rapport de durabilité structuré autour d'une double matérialité : l'impact de l'entreprise sur l'environnement et la société, et l'impact des enjeux de durabilité sur sa performance financière. Publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026, la directive Omnibus (UE) 2026/470 a considérablement resserré le périmètre de la CSRD, sans la supprimer : le nouveau seuil d'application pour les entreprises européennes est fixé à plus de 1 000 salariés et plus de 450 millions d'euros de chiffre d'affaires consolidé, un relèvement qui exclut environ 42 000 entreprises du champ d'application en Europe. Les entreprises désormais concernées publieront leur premier rapport au titre de l'exercice 2027 (publication en 2028) ; les grandes entreprises non européennes basculent sur l'exercice 2028 (publication en 2029). Les États membres doivent transposer la directive avant le 19 mars 2027 et peuvent, d'ici là, exempter de reporting les entreprises situées sous les nouveaux seuils au titre des exercices 2025 et 2026.
Sur le fond, la Commission européenne doit revoir les normes ESRS avant septembre 2026 pour réduire fortement le nombre de données obligatoires et supprimer les quelque 40 normes sectorielles initialement prévues ; l'assurance raisonnable des rapports est abandonnée au profit d'une assurance limitée. Pour autant, les PME et ETI du secteur transport ne sont pas à l'écart : en tant que sous-traitantes de grands donneurs d'ordre eux-mêmes soumis à la CSRD, elles restent sollicitées pour fournir des données carbone fiables, désormais encadrées par le référentiel volontaire VSME, qui plafonne également ce que les grands groupes peuvent exiger de leur chaîne de valeur.
Le règlement (UE) 2024/1610 : la fin programmée du poids lourd thermique
Entré en vigueur le 1er juillet 2024, ce texte fixe une trajectoire de réduction contraignante des émissions de CO2 des véhicules utilitaires lourds neufs (référence 2019) : -15 % dès 2025-2029, -45 % en 2030-2034, -65 % en 2035-2039 et -90 % à partir de 2040. Les bus urbains neufs devront être zéro émission à 90 % dès 2030, puis à 100 % en 2035. Cette trajectoire structure d'ores et déjà les feuilles de route d'investissement des constructeurs et, par ricochet, les choix de renouvellement de flotte des transporteurs.
Loi APER : la solarisation obligatoire des parkings et entrepôts
La loi APER relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables impose la couverture solaire d'au moins 50 % de la surface des parkings extérieurs de plus de 1 500 m², avec une échéance au 1er juillet 2026 pour les parkings privés de plus de 10 000 m² et au 1er juillet 2028 pour les parkings de 1 500 à 10 000 m². Le non-respect expose à des amendes annuelles pouvant atteindre 40 000 €. Pour les entreprises du transport, souvent propriétaires de grandes emprises foncières (dépôts, plateformes, technicentres), cette obligation est aussi une opportunité de production d'énergie et de maîtrise de la facture.
Décret tertiaire : la performance énergétique des sites d'exploitation transport
Le dispositif Éco Énergie Tertiaire impose, à tous les bâtiments d'activité tertiaire de plus de 1 000 m², dépôts, technicentres et ateliers de maintenance inclus, une réduction de la consommation d'énergie finale d'au moins -40 % en 2030, -50 % en 2040 et -60 % en 2050par rapport à 2010. Environ 68 % du parc tertiaire français est concerné. Pour un transporteur ou un site de maintenance, cela signifie un plan pluriannuel de travaux (isolation, éclairage, chauffage, pilotage énergétique) documenté et suivi dans la plateforme OPERAT de l'ADEME.
ZFE-m : une pression locale sur le renouvellement des flottes
Les zones à faibles émissions mobilité restreignent progressivement la circulation des véhicules les plus polluants selon leur vignette Crit'Air, avec des calendriers propres à chaque métropole. Pour les entreprises dont l'activité repose sur la livraison urbaine ou le transport de personnes, cette contrainte locale accélère le renouvellement de flotte, parfois plus vite que ne l'exigerait la seule trajectoire économique.
La réforme des CEE 2026 : un dispositif de financement remanié
Entrée en vigueur en juin 2026, la réforme des certificats d'économies d'énergie applicables au transport poursuit désormais un triple objectif : décarbonation, souveraineté industrielle et sécurité énergétique. Elle introduit une préférence industrielle : les bonifications maximales (coefficient pouvant atteindre 9 pour les poids lourds) ne s'appliquent qu'aux véhicules assemblés dans l'Espace économique européen et inscrits sur une liste officielle de l'ADEME, avec des primes pouvant dépasser 100 000 € par véhicule électrifié. Les entreprises doivent composer avec une éligibilité évaluée à l'immatriculation (et non à la commande) et une volatilité des prix du certificat de l'ordre de 15 à 25 %.
L'enjeu énergétique : maîtriser sa facture et sécuriser son approvisionnement
Face à la volatilité des prix de l'énergie, les entreprises du secteur transport disposent de plusieurs leviers complémentaires : la sobriété (réduction des consommations à service rendu constant), l'efficacité (pompes à chaleur, récupération de chaleur fatale, éclairage et pilotage intelligents) et l'autoproduction, en particulier via le photovoltaïque sur toitures et ombrières de parking, un levier renforcé par l'obligation de la loi APER. Le financement de ces investissements peut être sécurisé par un Contrat de Management de l'Énergie (CME) ou un Contrat de Performance Énergétique (CPE), dans lequel le prestataire s'engage contractuellement sur un niveau de résultat.
- Exemple chiffré : solarisation d'un site industriel du secteur transport
Sur un site semi-industriel disposant de 4 129 m² de toiture non standard, l'installation de 1 864 panneaux photovoltaïques souples (puissance installée : 800 kWc) a permis de couvrir 17 % de la consommation du site pour un investissement de 1,58 M€ (retour sur investissement estimé à 11 ans). Résultat : un coût de l'électricité de 160 €/MWh sur 20 ans (financement, exploitation et maintenance inclus), contre 215 €/MWh lissés sans centrale photovoltaïque, soit environ 160 000 € d'économies annuelles sur la facture énergétique.
L'enjeu technologique : choisir la bonne motorisation pour le bon usage
Il n'existe pas de solution unique de décarbonation des flottes : le bon choix technologique dépend avant tout de l'usage, distance, tonnage, disponibilité d'infrastructures.
La bonne question n'est pas « quelle est la meilleure motorisation ? » mais « quelle est la bonne motorisation pour chacun de mes usages ? ». Une flotte mixte, pilotée finement par profil de mission, est souvent la trajectoire la plus réaliste à moyen terme.
L'enjeu opérationnel : la performance cachée dans l'exploitation
Avant même d'investir dans de nouvelles motorisations, des gains substantiels et rapides existent dans l'exploitation quotidienne :
- Réduire les kilomètres à vide : environ 25 % des camions circulent aujourd'hui sans chargement, un gisement d'optimisation majeur ;
- L'écoconduite et la maintenance prédictive : jusqu'à 10 % de consommation en moins sur une flotte diesel existante, sans aucun investissement en véhicules neufs
- L'optimisation des tournées via un TMS (Transport Management System) et la mutualisation des flux entre chargeurs ;
- Le report modal vers le rail ou le fluvial, qui émettent jusqu'à 8 fois moins de CO2 que la route à volume transporté équivalent, chaque fois que la géographie et les délais le permettent.
Ces leviers opérationnels ont l'avantage d'être rapides à activer et peu capitalistiques, contrairement aux transitions structurelles (renouvellement de flotte, infrastructures énergétiques) qui demandent des investissements lourds et des cycles longs. Une feuille de route réaliste combine toujours les deux temporalités.
L'enjeu extra-financier : scope 3, parties prenantes et crédibilité
Le transport est structurellement au cœur du Scope 3 (émissions indirectes) de ses clients chargeurs et donneurs d'ordre. Une entreprise de transport doit donc de plus en plus être en mesure de fournir des données d'émissions fiables, auditables et comparables, ce qui suppose un Bilan Carbone rigoureux, une politique d'achats responsables (y compris sur le Scope 3 amont : carburants, véhicules, sous-traitance), et, pour les plus grandes structures, une analyse de double matérialité au titre de la CSRD. L'analyse du cycle de vie (ACV) des véhicules et des infrastructures, ainsi que la prise en compte de la biodiversité, complètent une approche crédible et défendable face à un risque croissant d'accusations de greenwashing.
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L'enjeu humain et organisationnel : embarquer dans la durée
Une trajectoire de décarbonation ne se décrète pas depuis un tableau Excel : elle se construit avec les équipes, du COMEX aux conducteurs. Cela suppose une gouvernance RSE claire, des programmes de formation et de sensibilisation aux enjeux climatiques à tous les niveaux de l'organisation, et un pilotage pluriannuel qui survit aux changements d'organigramme. Cet enjeu dépasse souvent les frontières de l'entreprise : la décarbonation d'un groupement de transporteurs, d'un réseau de concessionnaires ou d'un écosystème de sous-traitants est nettement plus efficace lorsqu'elle est menée collectivement plutôt qu'entreprise par entreprise.
Comment R3 accompagne les entreprises du secteur transport
Face à cette cartographie d'enjeux, R3 déploie une méthode structurée en quatre étapes, applicable aussi bien à un site industriel, une flotte, qu'à l'ensemble d'un groupe. Chaque étape peut être menée seule ou s'enchaîner dans une trajectoire pluriannuelle.
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Une méthode en 4 étapes, du diagnostic au pilotage dans la durée
Étape 1 - mesurer
Bilan Carbone complet (Scopes 1, 2 et 3), diagnostic énergétique des sites et des flottes, diagnostic RSE et matrice de matérialité : cette première étape objective la situation de départ et identifie les postes d'émissions et de consommation prioritaires.
Étape 2 - définir la trajectoire
Construction de la stratégie et de la feuille de route RSE, définition d'une trajectoire de décarbonation chiffrée et priorisée, arbitrages entre leviers rapides (opérationnels) et leviers structurels (flotte, énergie, immobilier).
Étape 3 - financer et déployer
Structuration des financements (Contrat de Management de l'Énergie, Contrat de Performance Énergétique, mobilisation des CEE), assistance à maîtrise d'ouvrage (rédaction du DCE, sélection des prestataires et des solutions techniques), suivi de chantier et asset management.
Étape 4 - piloter et communiquer dans la durée
Suivi de la performance dans le temps via des outils dédiés, préparation et rédaction du reporting CSRD ou du rapport RSE, formation et sensibilisation continue des équipes, du COMEX aux opérationnels.
Une expertise sectorielle reconnue
Sur le seul secteur du transport, R3 peut faire valoir des résultats concrets et mesurables :
- La gestion de 4 sites industriels ferroviaires, avec 17 M€ de capex investis sur 10 ans dans le cadre de contrats de performance énergétique ;
- Un engagement de décarbonation à -25 % pour un réseau national de concessionnaires automobiles ;
- Une position de référence sur les stratégies RSE du secteur de la distribution et de la réparation automobile ;
- L'embarquement collectif d'une fédération de plusieurs entreprises de transport routier dans une démarche de décarbonation partagée à l'échelle de tout un écosystème.
Trois exemples concrets de transformation accompagnée par R3
Pour illustrer concrètement cette méthode, voici trois exemples représentatifs d'entreprises du secteur transport accompagnées par R3, présentés de façon anonymisée.
Cas 1. Un grand groupe du secteur ferroviaire : la performance énergétique garantie par contrat
Contexte : site industriel de maintenance ferroviaire appartenant à un grand groupe national du secteur du transport.
Besoin client : réduire les émissions du site et améliorer sa sobriété énergétique, dans le cadre du lancement d'un chantier structurant d'économies d'énergie.
Solution R3 : mise en place d'un Contrat de Performance Énergétique, Économique et Environnemental (CP3E) sur 10 ans, avec engagement contractuel de R3 sur la réduction des consommations, assistance à maîtrise d'ouvrage, suivi de chantier, et gestion d'actifs (asset management et gestion de parc et financière). Équipements financés : pompes à chaleur, centrale photovoltaïque, récupération de chaleur sur air comprimé, stations de recyclage.
Résultats :
Cas 2. Une PME de la mobilité bas-carbone : de la mesure à la preuve RSE
Contexte : PME française de plus de 250 salariés, opérateur national de bornes de recharge rapide, présente sur tout le territoire depuis 2018 (étude technique, installation, maintenance et supervision des bornes électriques).
Besoin client : mesurer et réduire ses émissions de gaz à effet de serre, identifier et répondre aux attentes de ses parties prenantes, valoriser et communiquer sur ses engagements.
Solution R3 : réalisation d'un Diag Décarbon'action (mesure des émissions et stratégie de réduction), programme Impact RSE (diagnostic RSE, matrice de matérialité, feuille de route RSE), formation et sensibilisation des collaborateurs aux enjeux climatiques, Bilan Carbone complet, co-construction de la stratégie de décarbonation et du plan d'action carbone, puis accompagnement à la rédaction du premier rapport RSE de l'entreprise.
Résultats :
Cas 3. Une ETI de la logistique et du transport : embarquer une stratégie RSE et répondre à la CSRD après une acquisition
Contexte : ETI de la logistique et du transport de plus de 4 500 salariés et plus de 50 sites en France, ayant quasiment doublé ses effectifs à la suite d'une acquisition.
Besoin client : construire une stratégie RSE de groupe post-acquisition, mesurer et réduire son empreinte environnementale, préparer sa réponse à la CSRD.
Solution R3 : définition de la mission du groupe et déclinaison d'une stratégie RSE sur ses trois activités opérationnelles, pilotée via le module Pilotage RSE de R3 Connect ; mesure des émissions sur 7 entités opérationnelles et définition d'une trajectoire de décarbonation via le module Pilotage Carbone de R3 Connect ; démarche CSRD complète (double matérialité, définition des enjeux matériels, collecte de données et reporting) via le module Reporting ESG de R3 Connect.
Résultats :
Conclusion : faire de la contrainte une trajectoire de performance
La décarbonation du secteur transport n'est plus une option ni une simple obligation de conformité : c'est devenu un facteur de compétitivité à part entière. Les entreprises qui structurent dès aujourd'hui leur trajectoire, mesure fiable, feuille de route priorisée, financement sécurisé, pilotage dans la durée, transforment une contrainte réglementaire et énergétique en avantage concurrentiel : accès facilité aux appels d'offres, maîtrise de la facture énergétique, attractivité renforcée auprès des talents et des investisseurs.
R3 met à disposition des entreprises du transport une expertise intégrée, énergie, carbone, RSE, CSRD, construite sur des engagements de résultats et des outils de pilotage dédiés.
Sources
Les données réglementaires et sectorielles de ce guide sont à jour au mois d'août 2026 et proviennent des sources publiques suivantes.
- 1. SDES -Chiffres clés des transports, édition 2026 (émissions de GES des transports)
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-transports/fr/18-emissions-de-gaz-a-effet - 2. DFCG - Omnibus 1 en un clin d'œil : simplifier et réduire les règles européennes de reporting sur la durabilité
https://www.dfcg.fr/omnibus-1-en-un-clin-doeil-simplifier-et-reduire-les-regles-europeennes-de-reporting-sur-la-durabilite/ - 3. Règlement (UE) 2024/1610 du 14 mai 2024 relatif aux normes CO2 des véhicules utilitaires lourds neufs - synthèse
https://www.marche-public.fr/contrats-publics/Reglement-2024-1610-ue-co2-vehicules.htm - 4. EUR-Lex - Normes de performance en matière d'émissions de CO2 pour les véhicules utilitaires lourds neufs
https://eur-lex.europa.eu/FR/legal-content/summary/co2-emission-performance-standards-for-new-heavy-duty-vehicles.html - 5. Auto Infos - La Commission européenne veut réduire de 90 % les émissions des poids lourds d'ici à 2040
https://www.auto-infos.fr/article/la-commission-europeenne-veut-reduire-de-90-les-emissions-des-poids-lourd-d-ici-a-2040.265576 - 6. Ministère de la Transition écologique - Éco Énergie Tertiaire (EET)
https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/eco-energie-tertiaire-eet - 7. L'Énergeek - Réforme CEE transport : une opportunité financière, un défi opérationnel et politique
https://lenergeek.com/2026/07/06/reforme-cee-transport-une-opportunite-financiere-un-defi-operationnel-et-politique/
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