Bilan carbone : l'étape structurante de votre transition environnementale
Mesurez, analysez, et réduisez vos émissions pour transformer votre impact environnemental en avantage stratégique.

Pourquoi %%réaliser un bilan carbone%% ?
Aujourd’hui la réglementation oblige la réalisation d’un bilan carbone tous les 4 ans pour toutes les entreprises de plus de 500 salariés (ou plus de 250 salariés dans les DROM-COM) et la recommande fortement pour les TPE et PME.

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Identifiez précisément les émissions de gaz à effet de serre générées par vos opérations.
Identifier les leviers de réduction de vos émissions sur vos 3 scopes
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Répondre aux exigences réglementaires ou les anticiper
Structurer votre démarche et définir les actions à suivre
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Quelle est notre méthode pour %%réaliser votre bilan carbone%% ?
Nos experts, certifiés selon la méthode Bilan Carbone® de l’Ademe, utilisent les outils les plus adaptés pour mesurer et suivre votre empreinte carbone, tels que l’outil digital R3 PILOT’ CARBONE et la calculette carbone simplifiée. Notre méthodologie, basée sur des données physiques, comprend plusieurs étapes clés :


Bilan carbone : que couvrent les scopes 1, 2 et 3 ?
Un bilan carbone complet repose sur la mesure des émissions selon trois périmètres définis par le protocole GHG (Greenhouse Gas Protocol) :
- Scope 1 - Les émissions directes : celles générées par vos propres installations et véhicules (chaudières, machines, flotte de véhicules…).
- Scope 2 - Les émissions indirectes liées à l'énergie : celles issues de la production de l'électricité, de la vapeur ou de la chaleur que vous consommez.
- Scope 3 - Les autres émissions indirectes : celles de toute votre chaîne de valeur, achats, transport, déplacements professionnels, fin de vie des produits…
La somme de ces trois scopes constitue l'empreinte carbone entreprise dans sa totalité. Le scope 3 représente en moyenne 70 à 80 % des émissions d'une entreprise. C'est pourquoi R3 réalise un bilan carbone scopes 1-2-3 pour une vision complète et actionnable de votre empreinte carbone.
Vous êtes une PME ?
Si vous êtes une entreprise de moins de 500 salariés, nous vous faisons bénéficier du dispositif Décarbon’action co-financé par l’Ademe et opéré par Bpifrance : un accompagnement de 12 jours, sur une période de 6 à 8 mois, par nos experts pour commencer une démarche de réduction de votre empreinte carbone. Le Diag Décarbon’action représente un reste à charge de 6 000 € HT pour l’entreprise, après subvention de 40 % par l’ADEME.
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Les questions fréquentes
Les deux termes sont si souvent utilisés l'un pour l'autre qu'on pourrait croire qu'il s'agit de synonymes. Il existe pourtant une nuance importante, qui tient à la distinction entre un résultat et la méthode qui permet d'y arriver.
L'empreinte carbone désigne le résultat : c'est la quantité totale de gaz à effet de serre émise, directement ou indirectement, par l'activité d'une entreprise, exprimée en tonnes équivalent CO₂. C'est un chiffre, un diagnostic à un instant donné.
Le bilan carbone, quant à lui, désigne la démarche et la méthode qui permettent d'arriver à ce chiffre : le processus structuré de mesure, qui s'appuie sur des standards reconnus comme le GHG Protocol ou la méthode ADEME (Bilan Carbone®), et qui organise la collecte de données selon les scopes 1, 2 et 3 pour aboutir à un résultat fiable et comparable dans le temps.
Autrement dit, l'un mesure, l'autre se mesure : le bilan carbone est l'outil, l'empreinte carbone en est le diagnostic obtenu. En pratique, réaliser un bilan carbone est donc la façon d'obtenir et d'analyser l'empreinte carbone de son organisation, on ne peut pas connaître son empreinte sans avoir mené la démarche de bilan qui permet de la calculer.
Cette distinction n'est pas qu'une nuance de vocabulaire : elle rappelle qu'un chiffre d'empreinte carbone n'a de valeur que si la méthode utilisée pour l'obtenir est rigoureuse, complète et reproductible d'une année sur l'autre, sans quoi les comparaisons dans le temps perdent tout leur sens.
Le bilan carbone lui-même ne compense rien : c'est un outil de mesure, pas un mécanisme de compensation. Il permet d'identifier et de quantifier les émissions d'une entreprise selon les scopes 1, 2 et 3, et c'est seulement une fois cette mesure établie que la question de la compensation peut se poser, en aval, pour la partie des émissions qui ne peut pas être réduite.
Le principe à retenir est une hiérarchie stricte : la réduction doit toujours être priorisée avant toute stratégie de compensation. Avant même d'envisager d'acheter des crédits carbone, une entreprise doit d'abord activer les leviers de réduction qui lui sont propres, dans quatre domaines principaux : la sobriété et l'efficacité énergétique, la décarbonation de sa chaîne d'achats, l'électrification et le report modal pour la mobilité, et l'éco-conception ou l'allongement de la durée de vie de ses produits. Ce n'est qu'après avoir activé sérieusement ces leviers que subsistent des émissions dites résiduelles incompressibles, c'est-à-dire des émissions qu'il n'est techniquement ou économiquement pas possible d'éliminer à court terme.
C'est uniquement pour ces émissions résiduelles que les crédits carbone ont un rôle à jouer : ils peuvent les couvrir, mais ils ne remplacent en aucun cas une trajectoire de décarbonation structurelle. Une entreprise qui achèterait des crédits carbone pour compenser des émissions qu'elle pourrait réduire directement ne ferait que retarder sa transformation réelle, tout en s'exposant à un risque de greenwashing si cette pratique venait à être questionnée par ses parties prenantes.
Dans la pratique, la démarche recommandée après un bilan carbone consiste d'abord à définir une trajectoire de réduction alignée sur l'Accord de Paris, en s'appuyant par exemple sur le cadre reconnu de la Science Based Targets initiative (SBTi), puis à prioriser les actions à fort impact, en s'attaquant d'abord aux scopes 1 et 2, avant de traiter le scope 3, généralement plus complexe car il implique fournisseurs et clients. La compensation ne vient qu'en dernier maillon de cette chaîne, pour ce qui reste réellement incompressible, jamais comme point de départ.
En résumé, oui, la compensation a une place légitime, mais seulement à la marge et en complément d'une vraie trajectoire de réduction : ce n'est pas une alternative à la décarbonation, c'est un outil réservé aux émissions qu'aucun autre levier ne permet d'éliminer.
Il n'existe pas de durée de validité légale universelle pour un bilan carbone volontaire : contrairement à une certification, il ne « périme » pas à une date fixe. Sa pertinence, en revanche, s'érode naturellement avec le temps, à mesure que l'activité de l'entreprise évolue.
Pour les entreprises soumises à l'obligation réglementaire BEGES, plus de 500 salariés en métropole, ou plus de 250 dans les DROM-COM, la mise à jour est en revanche obligatoire tous les 4 ans. C'est le seul cadre où une échéance est fixée par la loi.
Au-delà de cette obligation, la bonne pratique recommandée pour le Bilan Carbone® volontaire (méthode ADEME) est un renouvellement plus rapproché, tous les 1 à 3 ans, afin de suivre réellement les progrès réalisés et d'ajuster le plan d'action en conséquence. Un bilan carbone n'a en effet d'intérêt stratégique que s'il permet de mesurer une trajectoire dans le temps : un bilan réalisé une seule fois, sans mise à jour, reste une photographie figée qui perd rapidement de sa valeur de pilotage.
En résumé, la fenêtre à retenir est plutôt 3 à 4 ans pour un renouvellement standard, avec une fréquence plus rapprochée conseillée pour les entreprises engagées dans une trajectoire de décarbonation active, qui ont besoin de vérifier régulièrement que leurs actions produisent bien les effets attendus plutôt que d'attendre l'échéance réglementaire pour le découvrir.














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