visuel étude financement transition retail

Le nerf de la transition des entreprises : quels financements pour tenir le front dans le retail ?

Article
Publié le
July 8, 2025
Face à l’urgence climatique, le retail doit accélérer sa transition énergétique. Mais comment financer cette transformation dans un contexte de marges serrées ? Découvrez les freins, leviers et solutions concrètes pour passer à l’action.

Le secteur du retail est en pleine mutation. Face à l’urgence climatique et aux attentes croissantes des consommateurs, les enseignes doivent accélérer leur transition énergétique. Mais comment financer cette transformation dans un contexte de marges serrées et d’incertitudes économiques ?

Retail : un poids lourd de l’économie française

Le commerce de détail représente un pilier de l’économie hexagonale. Il emploie plus de 3,5 millions de personnes, soit près d’un salarié sur cinq en France, et contribue significativement au PIB. Présent sur tout le territoire, il joue un rôle clé dans la vitalité des centres-villes, la logistique et la consommation des ménages.

C’est aussi un secteur énergivore, avec des milliers de points de vente à chauffer, éclairer, climatiser et approvisionner. La transition énergétique y est donc un enjeu stratégique, à la fois environnemental et économique.

{{cta-1}}

Des retailers engagés, mais encore prudents

Selon l’étude menée par R3 en partenariat avec Infopro Digital en avril 2025, 82 % des entreprises du retail ont déjà engagé des actions pour améliorer leur performance énergétique. Un chiffre encourageant, mais qui masque une réalité plus nuancée : 60 % des entreprises ont investi moins de 500 000 euros par an dans leur transition.

Les actions engagées se concentrent sur des postes faciles à optimiser : éclairage LED (97 %), optimisation des consommations électriques (85 %), systèmes CVC (84 %). Ces initiatives permettent des économies rapides, mais ne suffisent pas à enclencher une transformation structurelle.

Les motivations sont claires : réduire les coûts (71 %), améliorer l’image de l’entreprise (45 %), répondre aux attentes des parties prenantes (41 %) et réduire les émissions de GES (40 %). Mais les freins sont tout aussi puissants : manque de moyens financiers (34 %), incertitude sur le ROI (32 %), complexité d’accès aux aides (26 %).

Des financements encore trop traditionnels

Aujourd’hui, 47 % des retailers financent leurs projets via des fonds propres, 31 % via des prêts bancaires, et 29 % via des aides publiques. Ces solutions, bien que familières, limitent la capacité d’investissement et freinent l’ambition des projets.

En moyenne, les entreprises mobilisent seulement 1,5 source de financement. Les dispositifs publics comme les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), les aides de l’ADEME ou les subventions environnementales sont encore sous-utilisés, souvent par manque d’information ou de ressources internes pour les activer.

Seules 40 % des entreprises disposent d’un plan prévisionnel intégrant une stratégie de financement dès le départ. La majorité agit encore de manière opportuniste, au gré des urgences opérationnelles.

Une rentabilité pourtant accessible

Malgré ces freins, les décideurs du retail restent optimistes : 63 % estiment que leurs projets énergétiques seront rentabilisés en moins de 10 ans. Et 63 % prévoient d’augmenter leurs investissements dans les années à venir.

Cette dynamique est portée par une pression réglementaire croissante (CSRD, DPEF, bilan carbone), mais aussi par une volonté de renforcer la résilience économique des enseignes face à la volatilité des prix de l’énergie.

Des solutions agiles pour transformer le modèle

Pour sortir de l’impasse, il est temps d’adopter une nouvelle approche. R3 propose des solutions de financement innovantes, comme la location opérationnelle, qui permet de transformer les CAPEX en OPEX. Concrètement, les retailers peuvent louer des équipements performants (éclairage, CVC, photovoltaïque…) avec des loyers calculés sur la durée d’usage, déductibles du résultat imposable.

Le ROI est quasi immédiat : les économies d’énergie générées compensent largement les loyers. Cette approche permet aussi de faire évoluer les équipements au fil des innovations technologiques, sans immobiliser de capital.

Mais au-delà du financement, c’est toute la stratégie qui doit être repensée. R3 accompagne les entreprises de bout en bout : diagnostic énergétique, définition d’une feuille de route, sélection des équipements, montage financier, mise en œuvre.

« Nous accompagnons les entreprises dans la définition d’une stratégie énergétique structurée, opérationnelle et finançable », souligne Victor Moulard, DGA Conseil et Solutions chez R3.

Retail : un rôle moteur à jouer

Le secteur du retail a un rôle clé à jouer dans la transition énergétique. Par sa capillarité, sa visibilité et son lien direct avec les consommateurs, il peut devenir un modèle de transformation durable.

Mais pour cela, il faut lever les freins financiers, structurer les projets, et oser des investissements plus ambitieux. Les solutions existent. Encore faut-il les connaître, les comprendre, et les activer.

C’est tout l’enjeu de l’accompagnement proposé par R3 : permettre aux enseignes de passer à l’action, en toute sécurité, avec des solutions sur mesure, adaptées à leur taille, leur maturité et leurs objectifs.

Etude exclusive sur le financement de la transition énergétique

Le retail et l’industrie veulent accélérer leur transition énergétique, mais peinent à la financer. L’étude R3 x Infopro Digital (avril 2025) révèle freins, leviers et solutions concrètes pour passer à l’action.

Découvrez d’autres ressources

Découvrez nos outils, études et retours d’expérience pour structurer et piloter votre transition RSE et environnementale

Voir toutes les ressources

Les solutions pour la décarbonation

Découvrez toutes nos solutions pour accélérer la transition de votre entreprise

Programme de formation : Construire sa démarche d'Achats responsables

Construire votre démarche d'achats responsables au sein de votre entreprise

Programme de formation : Fresque du Climat

Réseau+

Réseau+ engage votre réseau dans la transition et centralise des données ESG fiables, à grande échelle.

Bureau d’études énergétiques EPM

Intégré au groupe R3, EPM renforce l’ingénierie énergétique et environnementale du groupe grâce à son expertise technique et son appui en maîtrise d’œuvre.

Adaptation au changement climatique

Préservez la continuité de vos activités en anticipant les risques climatiques et en déployant des plans d’adaptation pour sécuriser vos sites et vos chaînes de valeur. 

Projets Photovoltaïques

La solution Photovoltaïque vous permet de dimensionner et déployer vos projets d'autonomie énergétique

Programme de formation CSRD

Comprendre et mettre en œuvre le reporting CSRD

Programme Impacts RSE

Découvrez votre programme de formation pour structurer et valoriser votre démarche RSE.

Contrat de Management de l’Énergie

Le Contrat de Management de l'Énergie (CME) est la solution qui permet d’optimiser et de piloter efficacement la performance énergétique de plusieurs sites.

ACT Pas à Pas

Concrétiser, piloter et financer vos actions de décarbonation sur le long terme avec l'accompagnement ACT Pas à Pas.

Biodiversité

La biodiversité est un enjeu stratégique pour les entreprises : sa préservation renforce la résilience des entreprises, réduit les risques et ouvre de nouvelles opportunités.

Ateliers de sensibilisation

Nous croyons que sensibiliser au développement durable est essentiel pour répondre aux défis écologiques et transformer notre système.

Certificats d'économies d'énergie

Nous aidons au financement de vos projets d'efficacité énergétique par l'obtention des CEE, avec suivi complet du dossier.

Montages financiers et SPV

Modernisez vos équipements pour réduire coûts et impacts environnementaux. R3 transforme vos Capex en Opex, sécurisant votre évolution.

Pilotage Energétique

Optimisez l’énergie avec le module Pilotage Energie : suivi automatisé et analyse des données pour atteindre vos objectifs de réduction.

Pilotage Carbone

Réduisez vos émissions de GES avec le module Carbone : outils pour une vue centralisée, analyse des données, et plan d’action ciblé.

Pilotage RSE en temps réel | R3 Connect

Démarrez vos actions RSE avec le module Pilotage RSE : un outil digital personnalisable pour une vue globale et simplifiée de vos initiatives.

Reporting ESG

La CSRD impose un rapport de durabilité. R3 facilite cette tâche avec Reporting ESG, le module digital dédié de R3 Connect.

Double matérialité et CSRD

La CSRD, loin d'être une contrainte, ouvre des opportunités et booste la performance en liant RSE à des gains énergétiques, environnementaux, et économiques.

Transformation du modèle d'affaires

Pour un 21ème siècle durable, il faut transformer les modèles économiques. R3 aide les entreprises à intégrer toutes les parties prenantes pour une trajectoire régénératrice.

Stratégie RSE

La stratégie RSE, essentielle au développement durable, permet aux entreprises d'intégrer des pratiques éthiques et environnementales pour évaluer et améliorer leur impact.

Stratégie et AMO Energie

Face à la hausse des coûts de l’énergie et au renforcement des réglementations, les entreprises doivent repenser leur consommation énergétique.

Diagnostic et Mise en conformité énergétique

Le Diagnostic évalue la consommation énergétique des bâtiments et aide les entreprises à améliorer leur efficacité énergétique.

ACV et Écoconception

Face à la pression réglementaire et à la demande éco-responsable, l'Analyse de Cycle de Vie et l'éco-conception réduisent impacts et coûts, rendant vos produits plus attractifs.

Achats responsables

Selon Écovadis en 2022, 33% des fournisseurs sont sollicités sur des critères RSE (+17pts en 2 ans), et 70% trouvent ces demandes pertinentes.

Location opérationnelle

Face aux défis de la transition et pressions réglementaires, ne retardez plus vos actions. La location évolutive finance vos équipements sans impacter votre trésorerie.

Embarquement fournisseurs

Collaborez avec vos partenaires pour mesurer et réduire les émissions indirectes tout au long de votre chaine de valeur.

Bilan carbone

Mesurez, analysez, et réduisez vos émissions pour transformer votre impact environnemental en avantage stratégique.

Plan de décarbonation

Face à l'urgence climatique et aux réglementations GES, mesurez votre empreinte et réduisez vos émissions avec notre plan décarbonation concret.

Contrat de performance énergétique, environnementale et économique (CP3E)

CP3E : le triple Contrat de Performance : Énergétique, Environnementale et Économique

Envie de discuter de votre projet ?  Prenons rendez-vous !

Ensemble, explorons les solutions adaptées à vos besoins.
Cliquez ici pour planifier un échange personnalisé.

Les questions fréquentes

Les achats responsables sont-ils un levier de performance ?

Oui, et c'est précisément ce qui distingue une démarche d'achats responsables bien menée d'un simple exercice de conformité RSE : elle fait passer la fonction achats d'une logique de coût à une logique de valeur globale. En intégrant les enjeux de durabilité dans les décisions d'achat, l'entreprise ne se contente pas de réduire un impact, elle transforme les achats en levier stratégique pour innover, créer de la valeur et anticiper les transformations du marché plutôt que de les subir.

Cette performance se mesure concrètement grâce à l'ingénierie TCO², qui évalue le coût global d'un équipement sur l'ensemble de son cycle de vie, acquisition, usage, fin de vie, en y intégrant les impacts environnementaux comme l'énergie, la maintenance, les émissions ou la fin de vie. Cette approche objective la décision d'investissement bien au-delà du seul prix d'achat, ce qui est décisif quand on sait que 75 % des coûts d'un équipement se situent souvent dans son usage plutôt que dans son acquisition : une offre plus chère à l'achat peut ainsi s'avérer nettement plus rentable sur la durée.

Sur le terrain, cette logique produit des résultats mesurables : jusqu'à 30 % de réduction du TCO² sur un parc d'équipements, 12 % de baisse des émissions scope 3, et des économies annuelles pouvant atteindre 900 000 € selon les cas traités. Ce ne sont pas des promesses abstraites : R3 s'engage contractuellement sur ces résultats, ce qui illustre bien que la performance environnementale et la performance financière ne s'opposent pas, elles se construisent ensemble.

À court terme, une démarche d'achats responsables peut représenter un surcoût, par exemple pour sélectionner des fournisseurs plus vertueux ou financer des équipements plus durables. Mais à moyen terme, les bénéfices économiques contrebalancent largement cet investissement initial : réduction des risques de rupture d'approvisionnement, économies d'énergie, accès à des financements préférentiels et amélioration de l'image de marque. Les achats responsables ne doivent donc pas être vus comme un coût, mais comme un investissement à retour mesurable.

En clair, la performance et la responsabilité ne sont pas deux objectifs concurrents dans une politique d'achats : c'est justement leur articulation, via des outils comme le TCO² et une vision de long terme, qui transforme les achats en un véritable moteur de création de valeur durable pour l'entreprise.

Pourquoi la biodiversité est-elle un enjeu stratégique pour les entreprises ?

La biodiversité n'est plus un sujet périphérique de la RSE : c'est une condition de la performance économique elle-même. Plus de 50 % du PIB mondial dépend directement ou indirectement des services rendus par les écosystèmes, pollinisation, régulation du climat, qualité des sols et de l'eau, approvisionnement en matières premières. En France, on estime que 80 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 1,5 million d'emplois reposent sur ces écosystèmes naturels. Et 72 % des entreprises européennes en dépendent directement, souvent sans l'avoir formellement mesuré.

Cette dépendance se traduit par des risques bien concrets : ruptures d'approvisionnement, pénuries de ressources, instabilité des rendements agricoles, hausse des coûts d'assurance et d'exploitation. Une entreprise qui n'anticipe pas son exposition à l'érosion de la biodiversité s'expose donc à des risques financiers directs, au même titre que le risque climatique, dont elle est d'ailleurs indissociable.

À ces risques économiques s'ajoute une pression réglementaire désormais structurante. La CSRD impose aux grandes entreprises de publier, via l'ESRS E4, leurs impacts et dépendances à la nature en s'appuyant sur l'approche LEAP. Des cadres comme la TNFD et la SBTN viennent en parallèle fixer les attentes méthodologiques du marché. Ne pas s'y préparer, c'est s'exposer à un risque de non-conformité, mais aussi à une perte de compétitivité face aux entreprises qui auront pris de l'avance.

Mais la biodiversité est aussi porteuse d'opportunités : innovation produit par biomimétisme, accès à de nouveaux marchés (agriculture régénérative, écotourisme), meilleur accès au financement durable, et renforcement de l'attractivité employeur. Structurer une stratégie biodiversité, c'est donc aussi sécuriser ses chaînes d'approvisionnement, renforcer sa résilience face aux crises climatiques et sanitaires, et gagner en crédibilité auprès des investisseurs, des clients et des collaborateurs.

En somme, intégrer la biodiversité à sa stratégie n'est plus une option réservée aux entreprises les plus engagées : c'est un levier de résilience économique et un facteur de différenciation qui devient incontournable, quel que soit le secteur d'activité.

Qu'est-ce que la CSRD ?

La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) est une directive européenne ambitieuse qui redéfinit les standards du reporting de durabilité pour les entreprises. Elle impose aux moyennes et grandes entreprises de publier un rapport de durabilité détaillé, intégrant des données financières et extra-financières (critères ESG : Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). L’objectif ? Harmoniser, améliorer la transparence et renforcer la comparabilité des informations entre les entreprises, tout en les incitant à intégrer les enjeux de durabilité au cœur de leur stratégie.

La CSRD s’appuie sur le principe de double matérialité, qui évalue à la fois l’impact des entreprises sur la société et l’environnement, et l’impact des enjeux environnementaux et sociétaux sur les entreprises elles-mêmes. Elle remplace la NFRD (Non-Financial Reporting Directive) et élargit son champ d’application à plus de 50 000 entreprises en Europe, avec une mise en œuvre progressive dès 2025.

Chez R3, nous voyons la CSRD comme une opportunité stratégique : au-delà de la conformité réglementaire, elle permet aux entreprises de mesurer, piloter et améliorer leur performance globale, tout en renforçant leur compétitivité et leur résilience face aux défis de demain. Avec notre approche alliant expertise humaine et outils digitaux, nous vous accompagnons à chaque étape pour transformer cette obligation en un véritable levier de transformation durable.

Quelles sont les sanctions liées à la non-conformité à la CSRD ?

Les organismes tiers indépendants auditeront les rapports CSRD pour vérifier la conformité des informations fournies.

En cas de non-respect, les sanctions comprennent :

  • Non-publication du rapport : amende de 30 750 euros et injonction de publier le rapport par un tiers. Cela peut également entraîner l'exclusion des procédures de marché public.
  • Absence d'audit : amende de 30 000 euros et jusqu'à 2 ans d'emprisonnement en cas de non audit du rapport extra-financier.
Quels critères intégrer dans une démarche d’achats responsables ?

Au-delà du prix et de la qualité, qui restent des critères de base, une démarche d'achats responsables suppose d'élargir la grille de décision à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, afin de refléter les véritables enjeux RSE et les attentes des parties prenantes.

Sur le plan environnemental, il s'agit d'évaluer la performance énergétique des produits et équipements, leur contribution à la réduction des déchets, et leurs émissions carbone. C'est là qu'intervient le TCO², un indicateur de coût total qui intègre l'ensemble du cycle de vie, acquisition, usage, fin de vie, plutôt que le seul prix d'achat initial. Cette approche permet souvent d'identifier des gains économiques et environnementaux simultanés, un équipement plus coûteux à l'achat pouvant s'avérer plus performant sur la durée.

Sur le plan social, les critères concernent les conditions de travail chez les fournisseurs, le respect des droits humains et la diversité au sein de leurs pratiques. Ces critères prennent une importance croissante à mesure que les entreprises sont tenues responsables non plus seulement de leurs propres pratiques, mais de celles de l'ensemble de leur chaîne de valeur.

C'est justement là que se situe l'un des principaux points de vigilance : la visibilité sur cette chaîne de valeur reste souvent limitée. En moyenne, seule la moitié des entreprises a une visibilité sur plus de 50 % de ses fournisseurs de rang 1, et cette visibilité chute à environ 20 % pour les fournisseurs de rang 2. Une démarche d'achats responsables sérieuse doit donc aussi intégrer un critère de traçabilité et de connaissance de sa chaîne d'approvisionnement au-delà du premier niveau, sous peine de piloter une stratégie RSE sur une vision incomplète des risques réels.

Enfin, sur le plan économique et de gouvernance, les critères incluent la maîtrise des coûts cachés (maintenance, durabilité des équipements, gestion de fin de vie), la maîtrise des risques fournisseurs, la sécurisation opérationnelle des approvisionnements, ainsi que des pratiques équitables comme le respect des délais de paiement.

Pour objectiver ces critères plutôt que de s'appuyer sur des déclarations d'intention, les entreprises s'appuient de plus en plus sur des plateformes d'évaluation standardisées comme EcoVadis, qui permettent de comparer les fournisseurs sur des scores ESG homogènes plutôt que sur des données disparates et difficiles à vérifier.